Le Blog du Pti Papi

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jeudi 4 mai 2006

Le garçon et le printemps

routefleuri
         
Il était une fois dans un pays lointain
Très loin des ours et des pingouins
Dans une ville à l'ouest de la France

Où régnait une drôle d'ambiance
Un petit garçon cherchait son chemin

Qui l'emmènerait vers un joli destin
Celui qui le comblerait de bonheur
Pour lui faire oublier toutes ses peurs
               
C'était la belle saison du printemps

Où revenait petit à petit le beau temps
Les arbres revenaient avec leurs couleurs
Accompagnés par leurs magnifiques fleurs
Cette saison avait une bonne réputation

Celui de retrouver le bonheur, l'émotion
Que ressentent les couples d'amoureux
Qui ne peuvent-être que joyeux
            
Le petit garçon n'était pas dans cette situation

Il se posait actuellement de nombreuses questions
Dont celles qui l'embrouillent depuis de nombreux mois
Qu'est ce qui ne va pas ? Pourquoi est-il seul comme ça ?
Le petit garçon n'avait à faire qu'à des méchants vautours

Qui le veut pour bien paraître face aux autres, pas par amour
Il se retrouvait comme face à un bourdon, dans une sale situation
Condamné à se faire piquer, provoquant une énième désillusion
            
Pour traverser ses moments, il utilisait différentes solutions

Dont la principale était d'affirmé son méchant côté grognon
Celui où il apparaît complètement insupportable, trop têtu
Pour qu'une fille puisse accepter en plein dépourvu
Le petit garçon se défendait presque par la méchanceté

Pour qu'il soit tranquille, pour qu'il puisse respirer
Le garçon terminait finalement sa journée seul
Où il ne lui restait plus qu'à montrer une sale gueule.
            
Un jour, le garçon marchait seul sur une route avec peur

Parsemée de pétales roses, des arbres à fleurs
Il était inquiet pour son avenir incertain
Qu'il ne maîtrisait pas sereinement à deux mains
Sa peur de la triste solitude était grande

Mais l'amour n'arrive pas tel une simple offrande
Le petit garçon ne savait pas de quoi demain été fait
Et c'est bien ça parmi tant de choses, qui l'inquiétait
         
Sur cette magnifique route à fleurs

Une gentille fille blonde le guidait avec bonheur
Le fait de lui parler, l'empêchait de penser au passé
Où il aura beaucoup souffert, beaucoup peiné
Le garçon ne regardait plus les obstacles de la vie

Aveuglé par les paroles de la fille pleine de vie
Cette fille qui lui communiquait sa joie de vivre
Par de bons moments qui le rendait totalement ivre
          
Par la suite, le petit garçon c'est retrouvé face à un grand mur

Construit avec les matériaux les plus solides, les plus durs
Il ne pouvait être franchit que par un même souhait en commun
Qu'eux deux continue sur cette route, main dans la main
Il symbolisait le passage de l'amitié à l'amour

Ce mur qu'on est loin de franchir toujours
Ce passage qui fait peur de tout gâcher
Ce passage où on a peur de tomber, puis de sombrer
      
Le petit garçon se retrouvait alors face à sa timidité

Et sa poisse habituel qu'il avait peur d'affronter
Ne connaissant pas les sentiments de la gentille blonde
Autour de lui ne rodaient que des mauvaises ondes
Comme d'habitude il ne pouvait se lancer

Car la terrible peur du râteau l'envoûtait
La situation paraissait alors bien condamné
Son souhait ne pouvait alors se réaliser
    
C'est alors qu'une drôle de lapine décida de les aider

Pour les aider à franchir ce mur, les connaissant par amitié
Elle pressentait qu'entre deux ça pouvait marché
Mais aucun des deux ne laissaient ces sentiments s'extérioriser
A force de les harceler à parler ou par messages privés

Elle voyait que ses pressentiments étaient justifiés
La lapine les mis alors chacun de leur côté en confiance
Ce qui provoqua une douce situation entre deux de romance
   
Le garçon avait alors trouvé sa jolie petite fleur

Qui lui comble actuellement encore de bonheur
En cette belle saison de printemps
Où le ciel gris à laissé place au beau temps
Souhaitant que ce beau temps dans son coeur perdure

Avec son n'amoureuse la gentille fille au coeur pur
A qui il voudrait remercier, de tant lui apporter
En espérant lui rendre tout ce qu'elle mériterait
   
   
Morale de la fable :
Les vies amoureuses ne sont jamais desespérés
Une mauvaise situation peut toujours se retourner

    
   
*** Faites de beaux rêves ***
   
_toiles1

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lundi 30 janvier 2006

Le garçon et les faux amis

Il était une fois dans un monde numérique.
Un monde où les choses paraissent magique.
Un petit graçon naviguait sur Internet.
Où ce qui se passe, est loin d'être clair et net.
C'est en discutant par ce procédé
Qu'il a rencontré des personnes du monde entier
En les considérant pour la plupart pour des amis
Mais est-ce que ça va durer toute la vie ?

Le petit garçon est toujours aussi naîf aussi rêveur
Internet est loin d'être le pays du bonheur
Derrière leurs écrans les internautes peuvent se cacher
Pour parfois tellement mieux vous contrôler
Il y a des fois derrière, des esprits maléfiques
Qui utilise une stratégie, un véritable sens tactique
Ils peuvent vous dire qu'ils vous aime pour l'éternité
Mais est-ce donc bien la vérité ?

Le garçon était légèrement handicapé
Il ne pouvait plus vraiment se déplacer
Le sport était son activité qu'il préférait
Mais il ne peut plus faire ce qu'il lui plais
Pour le moment, il doit attendre gentillement
En attendant tranquillement devant l'écran.
Où de nombreuses personnes sont réunis
Qu'il considère comme de véritables amis

chien_ordi.jpe

Il se connecte souvent pour les rejoindre joyeusement
Pour parler de tout, de la pluie et du beau temps
Mais chaque fois c'était la même chose
Dès qu'il arrive sur MSN, il pouvait prendre la pause
Personne ne le voit, personne ne l'aperçoit
Les connectés font comme s'il n'était pas là.
De toute façon pourquoi ça changerait ?
Ils voudraient que le garçon leurs foute la paix

Ce garçon pouvait alors attendre des heures
En discutant avec sa gentille petite soeur
Il ne risquait pas que quelqu'un lui dise quelque chose
Avec les autres la vie est tellement plus rose
Il ne représentait, pour les autres, aucun interet
Personne ne voulait savoir comment il allait
L'handicapé était réduit à un simple objet
Qu'on pouvait utiliser quand on le souhaitait

Il ne se décourageait pas pour autant
Il supprimait petit à petit les contacts méchants
Il voulait enlever de sa vie ceux qui lui font de la peine
Avec qui il ne s'entendait pas aussi bien que Barbie et Ken
Il croyait alors conserver ses véritables amis
Mais est-ce que eux, pensent vraiment à lui ?
C'est une question qu'on ne peut pas répondre parfaitement
Comme on ne peut pas se mettre à la place des gens

solitude

Ce petit garçon admirait aussi une fille
Qui lui trouve si intelligente si gentille
Il voulait le plus souvent possible, lui parler
Mais elle avait bien d'autres choses à penser
Elle n'était préoccupé que par un seul garçon
Dont elle a donné à personne le prénom
Le petit garçon qui l'admirait ce sentait de côté.
Il préféra s'en aller pour ne pas la déranger.

Il se sentait totalment impuissant
Face à quelqu'un que la fille trouvait élégant
Elle se laissait "Absent" pour mieux lui parler
Le naïf pouvait toujours espérer
Il est loin d'être aussi intéressant
Avec lui, ça ne durait jamais longtemps
La conversation ne tournait jamais rond
Il posait les questions et elle, elle répond

La jolie fille avait d'autre chose à faire
Que de parler à un sale vieux vers de terre
Un garçon qui n'a aucun interêt
Comparé à ce garçon qui lui plait
Pour arrêter ceci le plus rapidement
Elle plaçait un de ses fameux vents
Le garçon ne peut rien faire face à ça
Tant pis pour lui, d'après elle, ça lui passera

solitude2

Le garçon souffre alors de la grande ignorance
Alors qu'il leurs faisait tellement confiance
Mais ces "amis" ont d'autres préoccupations
Que de discuter avec ce petit garçon
On trouve tellement mieux ailleurs
Qu'il ne faudrait pas se priver du bonheur
Le garçon commence à avoir pour habitude
D'avoir pour grand ami : la solitude.


Morale de la fable :
Les apparences sont parfois trompeuses
Elles sont souvent bien plus malheureuses


*** Il est temps que j'aille me coucher moi ... ***

_toiles2

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lundi 23 janvier 2006

Le garçon et les amis

Il était une fois quelque part
Dans une prairie où se réunissait les canards
Un petit garçon un peu naïf, un peu rêveur
Ne se rendait pas encore compte de son bonheur
Il était actuellement poursuivi par une fille
Qui ne voulait pas jouer avec lui aux billes
Mais elle voulait jouer aux deux amoureux
Car devant les copines, ça fait mieux

La jeune fille était à la recherche d'un garçon
Elle a foncé sur le premier venant à l'horizon
C'était ce petit garçon fragile, rêveur
Actuellement en réflexion, en pleine peur
Elle s'approchait petit à petit à lui
Ils étaient pour le moment de bons amis
Jusqu'à qu'elle lui dise qu'elle l'aime
En écrivant un étonnant poème

Le garçon ne savait pas quoi lui dire
Il pensait pourtant avoir imaginé le pire
Il croyait que la veille il l'avait arrêté
En lui disant qu'en aucun cas il ne l'aimait
Ce message a dû être mal réceptionné
Le garçon ne savait plus quoi penser
Car le contraire a été étrangement compris.
La nuit portant conseil, il se coucha dans son lit.
 
reve
 
Le lendemain, il se leva difficilement
Ne sachant plus quoi faire à présent
Il demanda à des amis des conseils
Pour se sortir d'une situation pareille
Le résultat était toujours le même
Il ne pouvait pas lui jouer de scène
Il était obligé de lui faire de la peine
Tristement quel que soit le stratagème

Durant des jours, il l'aura évité
Cherchant tristement de quoi l'arrêter
Il savait qu'il ne pouvait pas l'aimer
Il ne voulait pas gaché une telle amitié
La fille ne le laissait pas tranquille pour autant
Parce que le garçon est très très méchant !
Il a tendance à évoquer par moment de ses amis
Elle préférait qu'il parle que d'elle ou de lui.

Un dimanche, la fille ne pouvait plus attendre
Elle n'arrêtait pas de penser au suicide
Aux choses les plus terribles, les plus acides
Ou également peut-être à se pendre ...
C'est alors que le garçon est revenu à ses côtés
Que la fille l'a destiné de partir loin de ses contrées
Le garçon voulant enfin lui avouer la vérité
Il l'a suivi, dans une grotte, sans hésiter

Elle l'aura emmené dans un trou noir
Où sont réuni tout les poissards
Le garçon alors se demanda
Qu'est ce qu'il pouvait donc faire là
La fille se transforma alors en dragon
D'une taille aussi grande qu'une maison
Elle ne l'aimait pas, elle voulait sa mort
Elle parti chercher de quoi lui jeter des sorts

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Le garçon effrayé se cacha sous une table
Il entendit une longue série d'appels de portables
Il croyait que ceci n'était qu'un vilain cauchemard
Mais des flammes ont subitement surgis de toute part
Le dragon voulait faire mal aux oreilles du garçon
Qui ne supporte pas d'entendre de tels sons
Il souffrait affreusement, à n'en plus finir
Au point de croire, qu'il allait en mourir

Mais il ne pouvait pas disparaitre comme ça
Ceux dans son coeur lui ont montré la voie
Il ne pouvait pas abandonner comme ça ses amis
A qui il voudrait partager des moments, plus d'une vie.
Il s'est alors lancé dans le combat contre le dragon
Après avoir sorti de sa poche un bonbon
Il l'assoma grâce à la force d'un Carambar
Le Dragon disparu sur un "Tchao connard"

Il avait miraculeusement survécu
D'un combat qui semblait peine perdu
Même si tout était enfin terminé
Il était encore malheureux, peiné
De ne pas avoir ses amis à ses côtés
Pour dire à quel point ils lui ont apporté
C'est alors qu'au dépourvu
Une fée bien habillée est apparu
 
fee
 
La gentille fée lui a alors parlé
Cherchant gentilement à le réconforter
ça n'aura duré que quelques instants
Mais ces moments ont été important
Pour lui redonner l'envie d'exister
Même si son sourire n'était pas encore présent
C'était loin d'être le plus important
Il était à présent de nouveau motivé

Le petit naïf s'est senti soutenu
Alors que ça pouvait lui sembler perdu
Il aura fait, à la fée, un peti bisou
Avant qu'elle disparaisse d'un seul coup
Mais il restera un peu tristounet
De n'avoir pas dit ce dont il pensait
Un mot qui aurait dû sortir d'un coup
Merci la fée Bidou


Morale de la fable :
Si tu te sens dans un trou noir, triste, condamné, oublié, fini ...
Tu t'es égaré, tu peux toujours compter sur tes vrais amis.


*** BisounourS ***

 

_toiles1

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lundi 16 janvier 2006

Le garçon et les bonbons

Il était une fois, dans un pays moyen,
Un lieu peuplé de morlaisiens,
Moi, un petit garçon pas très malin
A dû affronter son destin.
Depuis petit, j'étais possédé par une tentation
Pas de faire attention à ma réputation
Mais par des sachets de bonbons
Que je voudrais savourer à n'importe quel occasion

Un jour d'hiver où je ne savais quoi faire
J'ai décidé de sortir prendre l'air
Mais ce n'était pas la véritable raison
J'avais une grande envie de bonbons
Même avec mes genoux blessés
J'ai traversés d'immences sentiers
Qui devaient m'ammener vers le lieu souhaité
Un lieu où je pourrais me régaler

Je suis arrivé dans un petit supermarché
Qu'on appelle dans ce pays un "Intermarché"
Ce pays est gouverné par des barbares
Qui détiennent un trésor : les Carambars
Ces bonbons ce sont les plus délicieux
Autre part on ne peut pas trouver mieux
Il parait qu'ils détiennent un secret
Que seul le roi des barbares connait

J'ai du trouvé le chemin dans ce grand labyrinthe
Où je n'avais qu'une crainte
C'était d'y rester enfermer
Je devais absolument rentrer
J'ai traversés de nombreux rayons
Avant de trouver celui qui m'intéressait, le bon,
Celui peuplé par d'ignobles petits lutins
Qui garde le rayon confiserie, le rayon numéro un.

J'ai du les affronter, pour obtenir le trésor tant souhaité
Ce sachet qui était prêt d'eux, posé,
Je ne pouvais pas m'arrêter, je le désirait tant
J'ai réussi à l'obtenir en les devançant
Une fois que je détenais le trésor en ma possession
Les lutins sont devenus tout mignon
Ils m'ont indiqué mon chemin
Pour avoir des bonbons, mais ils n'ont eu rien

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J'ai pu rentré dans mon chalet avec mon sachet de bonbons

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Je les ai mangé un à un, ils sont si bons ...
J'ai du en déguster une vingtaine
Je ne ressentais plus aucune peine

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Je me trouvaient au paradis des bonbons jusqu'à ...

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Que la marâtre trouve le ticket de caisse par là ...
Elle a alors demandé à moi :
"Qu'est ce que c'est que ça ?"

Moi le petit innocent je n'ai pas fait l'ignorant
Je lui ai dis la vérité gentillement
Je ne suis pas un petit démon
J'ai juste été prendre quelques bonbons
Ma marâtre très sadique m'a alors dit :
"Si ça continue tu vas attraper la boulimie !"
J'ai du subir de la marâtre, la morale
Mais positivons ce n'est pas si sale

(pardon pour cette rime pourrie
rien d'autre ne m'est venu à l'esprit)

Ma soeur et moi souhaitant tout lui cacher
On a commencé à bien se marrer
Je pensais m'être bien sorti
En n'ayant pas été trop sévèrement puni
Mais je ne m'attendais pas à ce qu'il allait m'arriver
La marâtre a découvert un biblot cassé
Connaissant ma maladresse légendaire
Elle s'est douté que ça venait de moi, je suis tête en l'air

Je l'avais involontairement cassé
Lorsqu'avant de sortir je m'étais emmelé les pieds
Pris pas mon élan j'étais tombé
Et avec ma main, la tour d'un biblot, j'ai arraché
J'avais oublié de réparer les dégâts
Avant que la marâtre rentra
J'avais commis deux bétises
Je m'attendais à une mauvaise surprise

La fable s'arrête ici,
Où le petit garçon a eu de gros ennuis
On ne racontera pas ce passage, cette séquence
Qui s'est déroulé avec une extrême violence
La marâtre reste intrétable
On ne soupçonne pas de quoi elle est capable
On n'aura plus jamais revu le petit garçon
Qui aura disparu après un dernier cri, un dernier son
 
 
Morale de la fable :
Si les bonbons ne créent pas des caries
Ils vous provoquent alors des ennuis
 
   
(Il parait que cette histoire est une histoire vraie mais chut !)

 
*** Bonne nuit les petits ***
   
_toiles

Posté par Pti Papi à 03:03 - Fables - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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